L'écosystème des grands modèles de langage (LLM) et des frameworks d'agents a franchi un cap critique au cours des derniers mois de 2025 et de ce premier semestre 2026. L'accent s'est déplacé de la simple course aux paramètres vers l'efficacité computationnelle, le raisonnement multi-étapes natif et la fiabilité de l'orchestration d'agents.
Framework de développement d'agents basé sur Python s'imposant face à LangChain pour les applications critiques. En s'appuyant sur la validation de type stricte de Pydantic, il élimine 90% des erreurs d'exécution liées à des formats JSON mal formés.
La référence pour les architectures d'agents cycliques et complexes. Sa gestion fine des graphes d'états (state charts) permet de concevoir des systèmes multi-agents capables de collaborer et de maintenir une mémoire persistante.
Supportée nativement par les architectures GPU NVIDIA Blackwell et Hopper, permettant de faire tourner des modèles de 70B sur du matériel grand public sans perte de précision.
Utilisation de modèles "brouillons" (draft models) ultra-rapides pour valider les tokens générés par les grands modèles, divisant par trois la latence d'inférence.
L'intersection entre l'intelligence artificielle générative et la finance quantitative a donné naissance à des architectures de trading auto-correctrices et hautement adaptatives.
Les systèmes modernes de trading quantique n'utilisent plus les LLM pour prédire directement les prix, mais comme coordinateurs de raisonnement et extracteurs de signaux alternatifs.